-Je laisse ma lecture personnelle de côté, ce qui compte c’est comment le metteur en scène, le dramaturge, le scénographe, vont me raconter l’histoire, et c’est à travers leur prisme que je vais penser la lumière !

La lumière a une incidence forte sur les éléments : elle instaure un nouvel ordre visuel sur scène et du coup elle à une forte puissance évocatrice.

Elle agit aussi bien au niveau de l’espace, que niveau du récit ! Elle développe l’apparence des choses …

-J’aime quand la lumière participe à la dramaturgie du plateau, la progression, la ponctuation, la compréhension du discours, et à l’évolution du récit .Elle donne des indications sensibles sur le moment de la scène 

Le Crépuscule, création 2018 avec Phillippe Girard et John Arnold mise en scène Lionel Courtot. Photo Cartoucherie de Vincennes.https://www.atelierdupremieracte.fr/